# Posté le dimanche 29 mars 2009 10:52

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 06:35

<< J'suis tellement égoiste que j'pense plus aux autres qu'a moi >> A.A. MALIK

<< J'suis tellement égoiste que j'pense plus aux autres qu'a moi >> A.A. MALIK
Y'avait les gens autour, et je me débâter. Les mots comme des incompréhensions posés sur papier, mes pensés glissent sur mes doigts voulant a tout prix quitter l'intérieur de ce corps trop agité. Tentative de lucidité, perversion de l'être. Comme quelque chose d'inattendu on se rend compte un jour qu'on est de ceux qu'on dénigre. Et je tente encore d'enfouir ce sentiment malsain au plus profond de mon être, c'est détestable. Malgré la raison l'émotion est, malgré le bon sens la malveillance née. Alors que l'orgueil envahi le souffle et cadence la respiration, l'impulsivité s'accapare le choix; préférant le moi que le toi qu'il y a en moi. Je danse sur un fil si fin mais si tranchant consentant, cautionant le danger, l'amour du risque. Jouer avec les mots comme si on joue avec la vie, mettant l'égo en jeu. Perdre ne résout rien. Et la consience s'évapore, la frénésie s'installe, parce que la raison et le profond ne s'accordent plus dans un monde où l'espoir est sali. Extrait de haine, salissure de faiblesse. Je manque de courage, trop d'émotion contenu dans un seul coeur, coeur relié à la plume, plume qui s'envole. Je n'est pas la prétension de me lancer dans une histoire universelle. Désirant nier la gravité je me suis imaginer que la nature était faite ainsi. Pourtant les coeurs pures autour de moi cogner encore plus fort dans les poitrines. Honte, haine et suspebtibilité ne font pas bon ménage, l'alchimiste des corps à surment trahit les prioriètés et autres théorèmes, Je refuse. Tout poser sur papier, mettre le coeur et le verbe en accord, décharger la haine, l'amour puis plier la feuille. En deux, en quatre, autant de plis que de courage qu'il faudra pour la relire plus tard*.

# Posté le jeudi 12 mars 2009 10:30

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 17:11

>> Combien de barrière, combien de falèse, combien de pas en arrière, combien de malaise, combien de route, combien de doute sur le chemin, combien de goute de sueur & de sang en attendant demain >> YOussoupha

Ce qui était évidence pour moi est devenu erreur chez d'autres. Depuis que mes écrits ne comportent plus autant de "je", l'incohérence se créer, la lumière se fait. Poussée par la fatalité, je me suis résigné à attendre, à chercher un peu d'espoir en chacun, ou même un peu d'orgeuil, au moins pour paraître être. Mais c'est rassurant de savoir si ya ceux qui n'ont que des mots, ya aussi ceux qui répondent par les actes.& Je m'en souviendrais maintenant avec émerveillement qu'il me reste tellement à faire sur le chemin de l'ambition, ou plutôt de la réalistation. Besoin d'un idéal car trop petite dans un monde trop complexe, un univers trop vaste, où chacun veux entrer dans la légende. Le sens m'échape, la direction est floue, mon tissus de mots se forme, les idées sont encore peu contrètes parce que le but est d'agir comme si j'allais vivre toujours.

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 09:56

<< J'sais qu'on m'a trahis, mais je sais que j'ai décue aussi...>>

<< J'sais qu'on m'a trahis, mais je sais que j'ai décue aussi...>>
Qui sait combien de fois on se contredit, l'important et le moment présent.
Envolé mes mots d'enragés, la place est au silence, et a l'action je crois.
Ma rancune je l'entretiens elle me tiens à distance de ceux qui pense qu'ils sont seuls à penser.
J'aurais voulu comprendre parfois, mais la peur de faire taire la hargne m'y a résolut, je condamne.
Et si les mots peuvent paraître arogants ou prétencieux les propos ne sont qu'une mise à jour...oui surment une fièrté sans modestie, aussi.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 06:31

Modifié le samedi 07 novembre 2009 20:31

<< J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable, je fixais des vertiges >> Rimbeau.


Sur une feuille c'est qui est bien, c'est qu'on peut tout y déposer. Meme les sentiments qu'on estime les plus honteux, ou les faits dont on se sent le plus coupable. Il suffit de tout maquiller, d'y glisser quelques ambiguités, & puis on se sent mieux, mais toujours avec la prétension et l'orgeuil réconfortant de celui qui sait tout seul.

<< J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable, je fixais des vertiges >> Rimbeau.

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 19:02

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 19:16

J'ai manquée d'air, je m'en souviiens . . .

J'ai manquée d'air, je m'en souviiens . . .
& lorsque l'impulsion submerge la maitrise de soi, les conséquences de l'énervement sont parfois plus importantes que la cause. Le c½ur a demi-dévoilé, les yeux a moitié fermés, le fait d'assumer ses choix serait-il plus une fatalité qu'un désire? Alors que le temps nous attrape a la gorge, on fait tout pour le laisser filer, le désire est fatale. Et chaque instant qui échappe devient un doute de trop, la culpabilité est un sentiment qui ne sert à rien. Dégout de la conscience, beaucoup trop tard pour regretter. A moi alors l'insouciance, sur ces lignes je danse : les questions ni le raisonnement ne m'intéresse plus, de tout façon, ce n'est pas grave puisque je suis.

# Posté le lundi 12 octobre 2009 18:39