Y'avait les gens autour, et je me débâter. Les mots comme des incompréhensions posés sur papier, mes pensés glissent sur mes doigts voulant a tout prix quitter l'intérieur de ce corps trop agité. Tentative de lucidité, perversion de l'être. Comme quelque chose d'inattendu on se rend compte un jour qu'on est de ceux qu'on dénigre. Et je tente encore d'enfouir ce sentiment malsain au plus profond de mon être, c'est détestable. Malgré la raison l'émotion est, malgré le bon sens la malveillance née. Alors que l'orgueil envahi le souffle et cadence la respiration, l'impulsivité s'accapare le choix; préférant le moi que le toi qu'il y a en moi. Je danse sur un fil si fin mais si tranchant consentant, cautionant le danger, l'amour du risque. Jouer avec les mots comme si on joue avec la vie, mettant l'égo en jeu. Perdre ne résout rien. Et la consience s'évapore, la frénésie s'installe, parce que la raison et le profond ne s'accordent plus dans un monde où l'espoir est sali. Extrait de haine, salissure de faiblesse. Je manque de courage, trop d'émotion contenu dans un seul coeur, coeur relié à la plume, plume qui s'envole. Je n'est pas la prétension de me lancer dans une histoire universelle. Désirant nier la gravité je me suis imaginer que la nature était faite ainsi. Pourtant les coeurs pures autour de moi cogner encore plus fort dans les poitrines. Honte, haine et suspebtibilité ne font pas bon ménage, l'alchimiste des corps à surment trahit les prioriètés et autres théorèmes, Je refuse. Tout poser sur papier, mettre le coeur et le verbe en accord, décharger la haine, l'amour puis plier la feuille. En deux, en quatre, autant de plis que de courage qu'il faudra pour la relire plus tard*.